Derniers articles
Articles les plus lus
Menu principal
Agenda militant
<<  Février 2010  >>
 Lu  Ma  Me  Je  Ve  Sa  Di 
  1  2  3  4  5  6  7
  8  91011121314
15161718192021
22232425262728
Rendez-Vous


AG de Collectifs (1)
Assemblées Générales de la CNT87 (2)
Manifestation culturelle (14)
Manifs (19)

by AG
lettre d'info
Radios - WebTVs

Radio Libertaire

Là-Bas si j'y suis

Polémix

Qui est en ligne
Nous avons 6 invités en ligne
Enregistrement



Flux RSS
feed-image RSS
Fil d'actu de la conf'
Le site de la CNT87
La lutte des femmes d'Iran est celle de toute l'humanité ! PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Pti'Mat   
Vendredi, 05 Février 2010 15:21
Le Manifeste de la Libération des Femmes d'Iran

http://equal-rights-now.com/IntWD/IntWD ... 93&lang=fr

indique très justement : « Avec le renversement de la République Islamique, nous tendrons une main solidaire à des millions de femmes dans les pays soumis à l’Islam, qui sont prisonnières des États et des gangs islamistes, des adorateurs de l’honneur et des traditions chauvinistes-mâles islamiques. »

Les révolutions et les contre-révolutions, où qu'elles aient lieu, ont en effet toujours une répercussion internationale. Ce fut le cas pour la révolution française de 1789, la Commune de 1871, la Révolution russe de 1917, comme ce fut le cas pour la contre-révolution islamique de 1979, avec la prise du pouvoir de Khomeini contre l'aspiration populaire à la liberté et à l'égalité. Avec l'instauration de la République Islamique s'est développé un courant réactionnaire, l'Islam politique, qui a frappé l'ensemble du monde dit « arabo-musulman », avec les mêmes slogans misogynes et les mêmes méthodes terroristes contre les femmes. En Iran, le Hezbollah criait, en 1979, « le voile ou les coups », et au fil des jours, les matraques se sont transformées en couteaux, puis les couteaux en fusils. On peut changer les dates et les lieux, ces mêmes slogans ont été hurlé par les islamistes en arabe, en kurde, en dari ou en ourdou. Ils ont d'abord fait des « pressions amicales », puis jeté des pierres, puis menacé, et exclu des écoles pour voiler les femmes dans la bande de Gaza ; organisé des campagnes de terreur pour imposer le hidjab en Algérie ; enfermé les femmes sous la burqa en Afghanistan... Ce voile était un drapeau pour rendre les femmes invisibles, et imposer un véritable apartheid sexiste. Si on trouve dans les courants islamistes des alliés des régimes en place, voire des supplétifs aux armées régulières comme le fut le Hezbollah turc au Kurdistan, et des opposants, des « anti-impérialistes » et des membres de gouvernements au service de l'occident, il y a un point fondamental, essentiel, sur lequel se rejoignent tous les courants de l'Islam politique, leur haine et leur guerre permanente contre les femmes et leur liberté.

Bien sûr, il serait absurde de considérer que l'oppression des femmes est née avec l'islamisme. L'oppression des femmes est la première et la plus ancienne des oppressions qu'a connu l'humanité. Et les femmes subissaient déjà les mariages forcés, les meurtres « d'honneur », l'excision, les violences en tout genre bien avant 1979. Mais, comme s'ils prenaient en compte ce principe que l'on mesure le degrés de liberté d'une société au degrés de liberté des femmes, les islamistes ont toujours d'abord attaqué les femmes pour enfermer toute la société dans une prison médiévale. Au nom de la religion et pour s'appuyer sur tout ce est le plus réactionnaire, les islamistes ont défendu les plus rétrogrades traditions patriarcales, comme l'excision en Egypte, les meurtres d'honneur en Jordanie, les mariages et le viol qui s'en suit de fillettes en Arabie Saoudite, et ont réintroduit des atrocités comme la lapidation en Iran, en Somalie ou au Nigéria. Bien des régimes aussi, sans être officiellement islamiques, se sont appuyés sur ces groupes et partis réactionnaires pour imposer des reculs pour les droits des femmes, comme le code de la famille en Algérie.

Mais depuis juin 2009 et le mouvement révolutionnaire en Iran, les femmes et jeunes filles aux premiers rangs des manifestations, des protestations et des affrontements avec les forces de répression ont montré aux réactionnaires qui les considèrent comme des « moitié d'humains » qu'elles pouvaient les combattre et elles montrent, surtout, aux femmes du mode entier que la résistance et la libération sont possibles. Elles démontrent, non pas sur du papier mais dans les faits, que la soumission et l'esclavage peuvent être brisés. Chaque recul de la République Islamique est un recul des islamistes et des réactionnaires partout dans le monde, et le renversement du régime des mollahs en Iran ouvrira la perspective d'écraser partout ceux qui ne rêvent que de maintenir voir de renforcer l'oppression patriarcale, d'enfermer les femmes sous des voiles, et de barrer la route aux aspirations universelles à la liberté et à l'égalité.

Car, contrairement aux discours des réactionnaires et aux idéologies sur le relativisme culturel et le choc des civilisations, il n'y a pas des femmes « musulmanes » à opposer aux femmes « occidentales », mais uniquement des êtres humains qui aspirent à profiter de la vie, à aimer qui elles veulent, et à profiter de toutes les richesses matérielles, intellectuelles, culturelles et sociales que le 21ème siècle pourrait offrir à l'humanité. Qui peut décemment penser qu'il y aurait des fillettes qui souhaiteraient être excisées ? Des gamines qui rêveraient d'être mariées de force et violée à 9 ou 10 ans ? Des jeunes filles qui voudraient être tuées « pour l'honneur » ? Des femmes qui aimeraient être lapidées ? Qui se réjouissent d'être des citoyennes de seconde zone ? Qui sont heureuses de devoir, même à 40 ou 50 ans passés, demander l'autorisation d'un tuteur masculin, mari, frère, père ou oncle, pour pouvoir se marier, quitter le pays, ou travailler ?
Les défenseurs du relativisme culturel et du choc des civilisations peuvent bien théoriser ce qu'ils veulent, il n'y a pas une femme au monde qui souhaite être battue, violée, ou discriminée. Et c'est bien parce qu'elles n'en peuvent plus de subir toute cette oppression, que tant de jeunes femmes d'Afghanistan ou du Kurdistan s'immolent par le feu pour fuir une vie faite de souffrances. A toutes celles qui ne voyaient pas d'autre alternative que la souffrance ou la mort, la révolution féminine en Iran apporte une voix d'espoir, celle d'une vie meilleure, libérée de l'oppression.

La révolte des femmes d'Iran fait battre le coeur de millions et de millions de femmes qui crèvent des traditions rétrogrades et des pressions réactionnaires. Elle résonne dans les coeurs des Algériennes en lutte contre le code de l'infamie et des Pakistanaises pour l'abrogation des lois Hudood, dans celui des Kurdes révoltées par la barbare mise à mort de Doa Khalil et des Afghanes qui se lèvent contre les lois misogynes du gouvernement Karzaï dignes de celles des Talibans, dans celui des Irakiennes qui refusent la Charria imposée par le gouvernement mis en place par le militarisme US et dans celui des Syriennes qui réclament la criminalisation des meurtres « d'honneur », dans celui des fillettes du Yémen, qui comme Nojoud, refusent d'être mariées à 10 ans et dans celui des Soudanaises et Égyptiennes qui ne veulent plus être mutilées.
En avançant la revendication d'égalité totale entre les femmes et les hommes, de la destruction de l'apartheid sexiste, et de l'abolition de toutes les lois religieuses et codes traditionnels qui enferment les femmes, les Iraniennes ouvrent la perspective d'une formidable et radicale révolution féminine et anti-patriarcale. Ce souffle de la liberté se transformera en une tempête qui balayera non seulement la République Islamique et ses mollahs, mais aussi Karzaï et les Talibans, la dynastie Al Saoud, les émirs et les dictatures policières ou militaires, les prédicateurs qui justifient les violences contre les femmes et plus largement tous les défenseurs de la réaction religieuse et des traditions misogynes. En ce sens, cette révolution ne vengera pas seulement toutes les Neda, Taraneh, Delara et autres iraniennes victimes de trente ans de régime misogyne, mais aussi toutes les Yousra Al-Azam, Nahla Hussain, Aicha Ibrahim Duhulow, et toutes celles qui, d'Algérie au Bangladesh ont été assassinées par les brutes islamistes, ainsi que toutes les Doa Khalil, Banaz Mahmod, Meryem Sökmen, Hatin Surucu, Hamda Abu-Ghanem et autres victimes des traditions patriarcales les plus rétrogrades.

Par leur radicalité et leur combativité, les femmes d'Iran démentent aussi tous les discours des diplomates et intellectuels occidentaux sur les « transformations progressives », la nécessité de changer les choses lentement et « pas à pas », comme si au nom de telle ou telle « culture », « tradition » ou « religion », on pouvait accepter que les droits humains les plus basiques des femmes soient violés. Les Iraniennes ont répondu à ces discours creux et pourraient reprendre ces mots de Nadina El Bedair, journaliste féministe saoudienne : « Les gens disent que les choses vont changer lentement et je leur dis toujours que nous n'avons pas le temps pour que cela change lentement (...). Les gens qui devraient changer sont les gens islamiques et traditionnels, mais je n'ai pas à attendre qu'eux changent leurs idées, je dois changer ma vie parce que je n'ai qu'une vie, qu'une seule chance de vivre ma vie et je veux la vivre comme j'en ai envie et pas comme les islamistes le veulent ». Affrontant la mort par soif de vie, les Iraniennes rappellent face à tous ceux qui ont voulu enterrer cette perspective, que la révolution est la seule voie pour briser l'oppression.
En ouvrant, au coeur d'une région ensanglantée par les guerres, le racisme, le machisme et l'intégrisme religieux, un troisième front, libérateur, féministe et égalitaire, face à l'impérialisme et à l'Islam politique, les femmes d'Iran et les hommes qui luttent à leurs côtés, ouvrent la possibilité d'un Moyen-Orient où il fera bon vivre pour toutes et tous, sans que soient prises en compte les fausses identités religieuses, nationales ou ethniques, où non seulement chaque humain pourra exprimer, sans risque, son opinion mais où les femmes pourront même parler de leurs amants, et pour certaines de leurs amantes, sans aucune crainte. Et bien au-delà du Moyen-Orient, en brisant un régime théocratique et misogyne, la révolution féminine en Iran sera un point d'appui considérable pour celles qui, de Pologne aux Etats-Unis, doivent affronter l'Eglise catholique ou les fondamentalistes protestants pour obtenir ou défendre le droit à l'IVG. Suivant le principe que la liberté des femmes mesure le degrés de liberté de toute la société, les femmes en Iran, en revendiquant aussi l'abolition de la peine de mort, la libération des prisonnier(e)s politique et la liberté d'expression, redonnent y compris espoir à Mumia Abu Jamal et aux enfermés des couloirs de la mort, aux anarchistes emprisonnés de Serbie, aux syndicalistes assassinés de Colombie, et à toutes celles et tous ceux qui, où qu'elles ou ils vivent, subissent le poids de la répression étatique, des discriminations, et de l'exploitation capitaliste.



Si le pouvoir institué par les ayatollahs a lancé dans le monde entier le slogan misogyne « le voile ou les coups », la révolution féminine en cours en lance un autre, doux et tendre comme des mots d'amour, « ni voile ni coups, liberté ! Égalité ! ».


Vive la révolte des femmes d'Iran !

http://www.youtube.com/watch?v=AJgZJVeChVk
Share/Save/Bookmark
 
Rassemblement ! PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Pti'Mat   
Jeudi, 04 Février 2010 10:09
Un membre actif de l'Association des Sans Papiers 87, Ahmed Khedim a été arrêté ce matin mercredi à son domicile par la P.A.F (police de l'air et des frontières) et conduit en centre de rétention à Toulouse. En France depuis 2001, il avait participé à la grève de la faim de l'été 2006 et aux diverses mobilisations du collectif.
Pour protester contre cette arrestation inhumaine, le collectif appelle tous les militants soucieux du respect des droits humains à se regrouper jeudi 4 février à 13h  devant l'entrée de la Préfecture rue des Combes.
Share/Save/Bookmark
 
Site de la CNT Supérieur/Recherche Limoges PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Pti'Mat   
Lundi, 25 Janvier 2010 14:39

Petite information, le site de la section universitaire de la CNT 87 vient d'être créé:

"Bienvenue sur le site de la CNT Sup/Recherche de Limoges. Vous trouverez toutes les infos concernant les luttes sociales, les luttes touchant l'éducation mais également notre activité, des textes théoriques, historiques et de la formation syndicaliste révolutionnaire. Vous pouvez nous trouver à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines, à la Coop'Cafet, ou bien au local que nous partageons avec le collectif féministe "Le torchon brûle attisons-le", le tout sous les amphis."

http://cnt.sr87.over-blog.com/
Share/Save/Bookmark
Mise à jour le Mardi, 26 Janvier 2010 23:46
 
Deux étudiantes arrétées sur le chemin de la fac PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Pti'Mat   
Jeudi, 28 Janvier 2010 21:31

"SANS PAPIERS. Deux étudiantes comoriennes ont été interpellées sur le chemin de la faculté, hier (mardi 26 février)

Deux étudiantes arrêtées à Pau

La communauté universitaire est sous le choc. Deux étudiantes comoriennes du département de géographie ont été arrêtées hier matin, vers 9 heures, alors qu'elles se rendaient de leur chambre universitaire à la faculté de lettres. Le coup de filet de la police de l'air et des frontières s'est déroulé dans le parc du quartier Saragosse.

Sitty et Liouize ont ensuite été placées en garde à vue dans les locaux de la PAF, à Billère, où leur avocate, Me Massou-dit-Labaquère, a pu les rencontrer. Dans l'après-midi, elles ont été transférées à Paris, sur l'île de la Cité, où se trouve un centre de rétention administrative.

« Pas arrêtées par hasard »

La nouvelle s'est répandue comme une traînée de poudre. Les étudiants du réseau Université sans frontières ont informé leurs collègues de l'université, salle de cours après salle de cours. Le réseau Éducation sans frontières, les associations de défense des droits de l'homme ont été très rapidement informés. À 18 heures, un rassemblement s'est improvisé devant la préfecture des Pyrénées-Atlantiques, regroupant des étudiants, des enseignants, des élus, des syndicalistes et de simples militants.

Premier visé, le préfet des Pyrénées-Atlantiques, Philippe Rey. « Libérez les étudiantes ! Des papiers pour tous ! » ont scandé les manifestants.

Pour Me Massou-dit-Labaquère, cette arrestation est la volonté d'un seul homme. « Les étudiantes n'ont pas été interpellées lors d'un contrôle, elles n'ont pas été arrêtées par hasard. C'est un ordre direct du préfet ! Le jugement du tribunal administratif qui a confirmé l'obligation de quitter le territoire date de juillet. Pourquoi maintenant ! Parce que cela fait monter les chiffres » s'emporte l'avocate, qui a saisi la Cour européenne des droits de l'homme immédiatement.

Du côté de la préfecture, c'est le silence le plus total. L'administration s'est peut-être agacée d'une situation inachevée. Sitty et Liouize ont été admises en 2009 en 2e année de licence de géographie à l'université de Pau alors qu'elles étaient sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français. Elles ont obtenu des bourses et une chambre en cité U parce qu'elles y avaient droit au vu de leurs ressources. Une lettre de la préfecture avait pourtant été envoyée au président de l'université, Jean-Louis Gout.

L'année dernière, la communauté universitaire s'était déjà émue de la situation de ces deux jeunes filles, « assidues et sérieuses », dont « la seule faute est d'être nées aux Comores ». Elles n'y ont passé que quelques mois, envoyées ensuite à Mayotte, territoire et bientôt département français. « Elles ont fait toute leur école à Mayotte ; elles ont passé leur bac à Mayotte, qui dépend de l'académie de La Réunion ; elles ont des pères français », a imploré leur troisième « soeur », en situation régulière, venue témoigner hier soir à Pau.

« C'est révoltant » a déclaré la maire de Pau, Martine Lignières-Cassou, hier, lors d'un repas avec la presse. « Une provocation insupportable » pour Jean Ortiz, du syndicat enseignant Snesup. « La préfecture touche les bas-fonds dans une escalade indigne d'un état de droit », a affirmé Olivier Dartigolles, secrétaire départemental du Parti communiste français.

Un rassemblement est organisé ce soir (mercredi 27 février), à 18 heures, à la faculté des lettres de l'université, amphi 3."
Auteur : odile faure


source: http://www.sudouest.com/accueil/actualite/france/article/846813/mil/5633931.html

Share/Save/Bookmark
 
Gilles a gagné ! PDF Imprimer Envoyer
Écrit par alex   
Lundi, 25 Janvier 2010 00:07

Gilles a gagné !

 

Après un peu plus d’une heure d’entretien, Gilles Lehmann est ressorti vendredi soir de l’Inspection Académique pour nous annoncer la bonne nouvelle. Malgré sa semaine de suspension et son remplacement pour faire passer les évaluations, il ne subira pas de sanction. Ni administrative, ni financière puisque son salaire de la semaine lui sera versé.

 

Vous pouvez voir ici des images de Gilles à la sortie de l’IA :

 

 

 

Ce résultat constitue une vraie victoire puisqu’il montre que l’on peut remettre en cause la passation de ces évaluations. Il montre aussi que la désobéissance pédagogique (que la CNT appelle à soutenir) peut constituer un véritable moyen d’action. Nous étions en contact avec Gilles depuis plus d’un an et son action a fini par porter ces fruits. Nous profitons donc de ce mail pour saluer son courage, sa ténacité et sa persévérance. Nous saluons aussi l’unité syndicale et associative qui, localement, s’est faite autour de son cas et qui a sans doute participé à faire reculer la hiérarchie. Il faut aussi souligner l’importance de l’agitation médiatique réalisée par les collectifs d’enseignants désobéisseurs.

 

Afin de promouvoir la désobéissance, nous vous invitons une nouvelle fois à lire et à signer la charte de la résistance pédagogique déjà paraphée par plus de 2 000 collègues (dont certains du département) : http://resistancepedagogique.org/site/ Il est important que nous soyons le plus nombreux possible à résister aujourd’hui à la casse du service public d’éducation.

 

Enfin nous invitons tous les collègues de CM2 ayant refusé d’appliquer le protocole des évaluations à nous faire part de leurs actions par réponse à ce mail. En regroupant les différentes démarches nous pourrons au mieux organiser de nouvelles résistances.

 

Parce que ce système de remontée des évaluations constitue la base de la mise en concurrence des établissements, nous invitons les collègues de CE1 ainsi que toutes les équipes pédagogiques à se prononcer dès maintenant sur des actions contre les prochaines évaluations de fin de cycle 2.

 Cette affaire constitue clairement une victoire pour tous les enseignants. A nous maintenant d’en tirer profit !
Share/Save/Bookmark
Mise à jour le Mardi, 26 Janvier 2010 23:41
 
<< Début < Préc 1 2 3 4 5 6 7 8 Suivant > Fin >>

Page 1 de 8